Galerie Jacques Lisée |
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Jacques Lisée (Québec, Canada) est un artiste sculpteur et peintre depuis trente-cinq ans. Il réalise des bas-reliefs polychromes. Il s'agit de sculptures sur plaquettes de bois travaillées dans un premier temps en bas-relief puis peintes à l'acrylique. Vous trouverez dans cette galerie virtuelle des photographies de bas-reliefs que Jacques m'a envoyées et qui ne sont pas forcément sur son site. Mise-à-jour le 09/07/11 |
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Présence d'une belle fille
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Les textes en italique sont de Jacques Lisée. |
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La récréation |
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Le magasin |
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La criée des âmes |
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Les tableaux suivants ont été réalisés pour le Foyer de Disraëli (Québec, Canada) : Le Foyer de Disraëli est un centre d'hébergement pour personnes âgées, ainsi qu'un CLSC (services de santé). Ces tableaux forment la murale installée dans ce même foyer. Ceci est un contrat que Jacques a obtenu grâce à "l'Intégration des oeuvres d'art à l'architecture" (politique du 1%). |
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La boutique de forge |
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La ferme près du village |
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La drave |
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La gare |
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Tendre enfance Il s'agit du centre-ville de Thetford Mines. Jacques habite pas loin de là, en campagne. Quand les enfants décident de sortir dehors et s'amuser dans la neige, c'est une véritable partie de plaisir. |
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Le moulin à scie |
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Réunion du conseil au magazin général
Savais-tu que mon style a eu beaucoup d'influence de la part de la France ... Quand j'étais petit, je n'avais d'yeux que pour l'hebdomadaire "Pilote" et un entre autre qui dessinait admirablement bien, le dénommé "Reiser ", un vrai génie, car quelques coups de crayon et on avait l'expression complète de chacun de ses personnages. Le mouvement, l'histoire, l'humour, tout y était, sans oublier les impressionnistes, les grands champions de l'art figuratif. Je ne voudrais pas passer sous silence le merveilleux " Gaugin " qui lui aussi a fait des bas-reliefs polychromes (sculpture sur bois colorée). On en a retrouvé quelques-unes au Musée D'Orsay. |
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Les bûcherons |
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Le dentiste |
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Moutons et poulettes |
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Les fossoyeurs
Encore une autre image représentant des fossoyeurs au travail. Sujet un peu particulier, mais certains amoureux des cimetières en seront ravis. |
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Restons calme
Ici on voit que l'avocat a besoin de tout son petit change pour conserver son calme devant cette merveilleuse et jolie blonde qui ne demande qu'à être séduisante afin de faire perdre pied à l'avocat adverse et sortir gagnante de l'interrogatoire. |
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Tout se fait en douceur |
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L'accueil |
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L'école du village |
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La découverte
Un biologiste, une sorte de génie du genre, a fait une découverte exceptionnelle qui fait la surprise de tous, même de son professeur. |
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La corvée du bois de poêle |
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Promenade au village |
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La pêche à la morue |
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Jazz band |
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Pour arriver avec des prix inférieurs au bas-relief en bois, l'artiste trouvé une industrie qui pouvait transformer la cire en cuivre par électrolyse. Il suffit de sculpter une plaque de cire de 1/4 de pouces comme on le fait sur le bois et les artisans de cette industrie rendent la cire conductrice. La cire est introduite dans un énorme contenant d'acide et le cuivre par morceaux se dissout et se dépose sur la cire pendant deux jours pour obtenir un moule négatif. Ensuite, on retire la cire et on répète le même procédé avec le moule négatif pour obtenir les positifs, à raison de 1 tous les 2 jours, jusqu'à un tirage de 12 exemplaires. Ces cuivres sont peints par l'artiste avec de l'acrylique. |
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Préparatifs pour une belle promenade |
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Visite au village |
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Messe de minuit
Au Québec, le 25 décembre au soir, il y a toujours une messe à minuit tapante. Grande réunion religieuse que presque personne ne manque et qui a lieu une fois par année. Je ne sais pas si c'est pareil chez-vous ? Alors, il faut recréer une ambiance de nuit et c'est toujours un plaisir, car l'expérience est différente. |
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La belle campagne |
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Un dimanche à la cabane à sucre
Voici une sculpture représentant une famille dégustant de la tire d'érable sur la neige. Cette tire est issue de l'arbre nommé "érable". De cet arbre provient de l'eau sucrée qui une fois bouilli donne un sirop délectable qui caramélise sur la neige. |
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Chagrin d'amour |
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La patinoire paroissiale |
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Un toast La famille que nous voyons existe vraiment et "c'est comme ça que ça se passe au souper du dimanche" à chaque semaine. Les chanceux ! Le propriétaire de cette pièce me disait qu'il se porte plusieurs toasts lors de ces soupers, pour toutes sortes d'événements arrivés à chacun des convives. Exemple : une dent arrachée, un mal de dos ou événement heureux, etc. Parfois, on en invente pour boire le plus de vin possible. |
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Fontainebleau |
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Les commères |
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Village tranquille |
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Les p'tites heures du matin |
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La partie du samedi matin |
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Les foins |
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L'équipe paroissiale |
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Les belles années |
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La chorale paroissiale |
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Un p'tit poker entre amis |
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L'ange gardien |
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La chasse galerie |
La chasse-galerie, était une invention du diable (eh oui, encore lui!) c'était une sorte de canot volant qui permettait à ses occupants de se rendre à l'endroit de leur choix en survolant tous les obstacles possibles. Bien sûr, il fallait vendre son âme au diable pour l'utiliser. Une veille de Jour de l'An, des bûcherons campés dans un chantier du nord qui se mourraient d'ennuyance, qui pour sa famille, qui pour sa petite amie ... Il faut dire qu'à cette époque, l'on partait pour les chantiers dès l'automne venu bien avant les premiers gels. On montait par les rivières en canots. Et comme c'était le seul moyen de transport on ne revenait qu'au printemps suivant, après la débâcle. Il n'était donc pas étonnant que nos bûcherons trouvent les soirées longues et ennuyantes. Au temps des Fêtes, c'était souvent intolérable. Les pauvres hommes avaient beau sortir leurs talents de musiciens, de chanteurs, improviser des divertissements, quand arrivait cette période, « l'ennuyance » était à son comble. Une veille de Jour de l'An donc, le cuisinier du camp, après avoir écouté les doléances des hommes, leur proposa de les amener dans leur village pour danser et faire la fête... « Nous n'avons qu'à y aller en chasse-galerie », leur dit-il. Les bûcherons se montrèrent tout d'abord scandalisés. « C'est interdit ! C'est de la magie noire ! On a pas le droit !...». Mais le « cook » se montra convaincant. « Il y a, bien sûr, des conditions : pas de jurons, pas de boissons, ne porter aucun symbole religieux (médailles, croix, scapulaires...), éviter de toucher les croix des clochers des églises et revenir avant le lever du jour. » Facile se dirent-ils, on est des hommes après tout, pas des enfants. Pour aller voir sa « blonde », embrasser sa femme et ses enfants un soir de Jour de l'An, ils étaient prêts à n'importe quoi. On s'installe donc dans un canot avec le cuisinier comme guide. On prononce la formule magique: «Acabri, Acabra, Acabragne, canot volant, fais-nous voyager par dessus les montagnes.» L'on voyagea à la vitesse de l'éclair, passant au-delà des montagnes, sautant par-dessus les villages, les forêts, les rivières. L'on eut tôt fait de voir apparaître un éclairci, puis les petites lumières de son village. En un rien de temps, les voilà rendus chez le marchand général, où se donnait ce soir-là la veillée du Jour de l'An. La soirée fut trop vite passée, comme de raison. On s'amusa, on dansa, on joua du violon... Mais se rappelant les conditions de leur voyage et avant que le jour se lève, ils regagnèrent leur canot en douce, prononcèrent la formule magique et s'envolèrent vers leur camp. Ils avaient tous été très prudents sauf... le cuisinier. Celui-ci avait sans trop se faire prier, avalé un petit verre de caribou, puis encore un, puis un autre. Les hommes durent l'attacher dans le fond du canot car il menaçait de se jeter par-dessus bord: il était saoul. Mais aucun d'eux n'avait déjà navigué en chasse-galerie. Le canot filait à toute allure en zigzaguant. Arriva donc ce qui devait arriver : le canot frappa de plein fouet une grosse épinette et les hommes dégringolèrent. Heureusement, la neige épaisse adoucit la chute et à part quelques égratignures, ils s'en tirèrent tous à bon compte. Ils n'étaient pas très loin du camp, ils ont donc pu faire le reste du trajet à pied. Mais c'était l'hiver, c'est donc en piteux état qu'ils sont finalement arrivés au camp. Ils jurèrent tous qu'on ne les y reprendrait plus. Ce fut probablement le cas parce qu'il est rare que l'on entende quelqu'un raconter qu'il a aperçu un canot volant dans le ciel. |
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Le chemin du grand croche |
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